Google recevrait plus de 20 000 demandes de reconsidération chaque mois

C’est en tout cas ce que dévoile Matt Cutts dans sa dernière vidéo ! Près de 5000 demandes de réexamen sont envoyé chaque semaine via leur outil Google Webmaster Tools .

Le principal objectif de Google est de proposer des résultats de qualité dans ses pages de recherche. Jusqu’a peu, leur objectif secondaire était de rassurer les webmasters sur les actions mise en place par Google. La mise en place des vidéos de Matt Cutts ainsi que la section dédiée aux actions manuelles éventuellement prise par Google vont dans ce sens.

 

Quand soumettre une demande de réexamen

Google a des normes de qualité claires qu’il utilise pour déterminer si un site est un considéré comme spam ou non. Si votre site ne respecte pas ces critères, il sera probablement impacté. Vous recevrez des notifications de ces pénalités dans votre tableau de bord disponible dans votre compte Google Webmaster Tools (GWT pour les intimes). Il est donc important que vous en créer un maintenant, si vous ne l’avez pas déjà fait.
Avec ces notifications, vous serez en mesure de prendre des mesures pour corriger le tire et alors, et seulement alors, vous devez déposer une demande de réexamen.

Rappelez-vous que les demandes de réexamen ne fonctionnent que si votre site a été pénalisé manuellement. Si votre site a chuté dans les résultats de recherche suite à une mise à jour algorithmique, une demande de réexamen ne vous fera pas gagner grand chose.  

Comment rédiger une demande de réexamen

Une fois que vos « mauvais » backlinks ont été enlevés, vous pouvez déposer une demande de réexamen. Veillez à donner un maximum de détails pour maximiser vos chances d’obtenir une réponse favorable. Cela montrera les efforts que vous avez mis rendre votre site aussi clean que possible aux yeux de Google. Aussi, plus vous détaillerez votre problème, plus Google sera en mesure de vous aider.

Une fois que vous soumettez une demande, vous en serez immédiatement averti dans GWT que votre demande a été soumise. Normalement, il faut quelques jours pour que Google puisse répondre à votre demande. Une fois qu’elle aura été traitée, vous en serez également informé.

Le délai moyen de traitement peut varier de quelques jours à quelques semaines selon le nombre de demandes que Google a à traiter.

Que devez vous préciser dans votre demande de réexamen ?

Faire une demande de réexamen est assez simple, mais quand le résultat est si important, il est naturel de se soucier de ce qu’il faut mentionner ou non. Je reçois parfois des demandes sur la façon de rédiger une demande de réexamen et s’il n’y a pas de réponse unique, je conseille souvent d’articuler votre demande de réexamen autour de trois éléments clés :

  1. Dire que vous avez travaillé ardument pour comprendre les bonnes pratiques de Google.
  2. Montrer que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir pour supprimer les liens problématiques (mettez quelques exemples de demande de retrait (email, capture d’écran ainsi qu’une liste de liens déjà retirés – Utilisez Google Docs pour partager ces infos, on ne sait jamais ;-))
  3. Préciser que toutes vos actions de promotion sont en parfait accord avec les lignes directrices de Google.

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Vérifiez les sanctions manuelles directement dans le Webmaster Tools

Alors que Google continue sa lutte contre le spam dans leur index et les pages de résultats, une ‘nouvelle’ fonctionnalité a vu le jour dans Google Webmaster Tools. En effet, les webmasters peuvent maintenant voir si les sites qu’ils gèrent ont été sanctionnée par une intervention manuelle.

 | Vérifiez les sanctions manuelles directement dans le Webmaster Tools

Avec cette fonctionnalité, Google souhaite “rassurer une grande majorité de webmasters qui n’ont rien à craindre”. L’ajout de cette fonctionnalité semble être une bonne chose même si l’annonce de Google nous informe qu’une “analyse récente a montré que bien moins de 2% des sites sont touchés par une action manuelle”

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Que devons nous retenir de la nouvelle politique de Google concernant les liens ?

Depuis quelques temps maintenant, Google ne cesse de changer ses algorithmes et sa politique autour des liens et notamment du link building. Ces nouvelles politiques concernent trois grands types de backlinks. Les liens provenant d’articles invités (guest blogging) si effectué à grande échelle l’affichage, l’article marketing les publireportages et les liens issus des communiqués de presse.

Article marketing à grande échelle

Nous avons abordé ce sujet dans un précédent article dans notre newsletter. Comme prévu, Google ne prend pas très bien les liens générés par des soumissions en masse d’articles contenant des liens optimisés.
Si vos articles n’apportent pas beaucoup de valeur et sont uniquement destinés à la construction de backlinks, alors vous devez changer votre approche.

Publireportage ou « native advertising »

Cela ne devrait pas être une surprise. Google décourage le publireportage ou les articles sponsorisés. Cela à du sens, car n’importe qui pourrait – en contrepartie d’une certaine somme d’argent – obtenir une position plus élevée dans les résultats de recherche. Par conséquent, ces liens doivent être nofollow, de sorte qu’ils ne contribuent pas à l’augmentation de votre PageRank.

 

Les liens optimisés dans les communiqués de presse

Selon Google, les liens issus des communiqués de presse ayant une ancre optimisée (riche en mots clés) sont considérés comme non-naturels. Si vous publiez un article ou un communiqué de presse, assurez-vous que les liens soient en nofollow.  

Les sites de plugins et de thèmes

Alors, comment tout cela impacte les sites qui proposent des widgets, des plugins et autres thèmes gratuitement ? Eh bien, Google n’a pas de problème avec eux directement (qu’ils les proposent gratuitement ou non d’ailleurs).
Mais ce que font bon nombre de développeurs de plugins et thèmes gratuits est d’insérer un lien vers un de leurs propres sites, de sorte que chaque fois que quelqu’un installe un plugin, ils obtiennent un backlink depuis la page d’accueil ou autre. Dans la majorité des cas, ces liens sont en DoFollow.

De même, près de 95% des thèmes gratuits contiennent des liens dans le pied de page que vous ne pouvez pas supprimer facilement (chiffrement en base64 et j’en passe) et peut-être plus gênant encore, sur certains thèmes WordPress premium.

Ce ne sont donc pas les thèmes ou les plugins qui violent directement les politiques de Google mais bien les liens qui viennent avec. Ces liens entre dans la catégorie des liens optimisés non-naturels. Ainsi, si vous êtes concerné par cette stratégie, veillez à ne plus inclure de liens ou les mettre en nofollow anfin qu’ils n’améliorent pasle classement PageRank.

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Google répond aux questions d’ordre médicale dans les SERPs

Si (sur Google.com) vous effectuez une recherche sur les causes, symptômes et autres traitements de telle ou telle maladie, il y a de fortes chances que Google vous donne des axes de réponses comme le montre la capture d’écran ci dessous

 | Google répond aux questions d’ordre médicale dans les SERPs

Si les extraits proposés par Google ne permettent pas – pour l’instant – de répondre complètement à la question, nous pourrions craindre qu’à terme, l’internaute n’ait plus a cliquer sur les liens de tel ou tel site parce qu’il a déjà la réponse sur Google. Les sites perdraient ainsi pas mal de trafic et potentiellement beaucoup d’argent.

La fonctionnalité ne semble pas encore disponible en France, mais je me demande l’impact que cela pourra avoir sur les sites santés où la concurrence fait rage pour se positionner sur la première page de Google.

Il nous restera à identifier comment optimiser nos pages pour que Google nous site dans cet encadré.

Affaire à suivre…

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Analyse de sentiment : bientôt un facteur de positionnement ?

Certains référenceurs estiment que l’analyse des sentiments pourrait voir le jour dans une des prochaines mise à jour Google pour devenir un facteur de positionnement. Cela signifierait que les liens associé à un contenu ‘négatif’ (mauvaise critique…) seraient dévaluées (non pris en compte) et les liens associés à des contenus positifs auraient plus de poids pour le classement de vos pages.

Est-ce réaliste ?

Depuis plusieurs années maintenant, force est de constater que certains signaus montrent une évolution dans cette direction.

  • En 2008, un employé de Yahoo! a publié une étude scientifique intitulée “Opinion Mining and Sentiment Analysis” (PDF disponible ici )
  • En janvier 2013, Google a déposé un brevet appelé “Domain-specific sentiment classification” (Lire le brevet)
  • Google possède un autre brevet intitulé “Large-scale sentiment analysis”. (Lire le brevet ).
  • Google a de nombreux autres brevets qui pointent dans la même direction, comme “Systems and methods for reputation management” ou encore “Phrase based snippet generation”.

La technologie est donc disponible. Google pourrait donc décider, dans un proche avenir, s’il l’utilisera pour classer les pages.

Un boulevard pour les Community Manager ?

Au lieu de créer des liens, les experts du net linking pourraient donc devoir gérer la réputation en ligne de leur entreprise/client en plus de développer les liens. Les mentions négatives ne devraient donc pas être ignorées, mais utilisés pour donner à la clientèle une expérience positive.

Bien évidement, rien n’est actuellement confirmé et si je ne pense pas que Google envisage d’intégrer rapidement une analyse de sentiment pour positionner les pages, ce ne serait pas dénué de sens.

Qu’en pensez-vous, est-ce vraiment réaliste ?

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