Comment utiliser le principe de Pareto pour le référencement

Vous avez probablement entendu parler du principe de Pareto avant. Cette vieille règle des 80/20, où 80% de vos résultats proviennent de 20% de vos actions. Mais combien de fois l’utilisez-vous vraiment ?

Si vous êtes comme moi, la réponse est pas autant que vous le devriez. Pourtant, nous pouvons l’appliquer à tous les domaines de nos vies. 20% de nos factures représentent 80% de nos dépenses. 20% de nos clients représentent 80% de notre chiffre d’affaires et de la même façon 20% de nos clients représentent 80% de notre temps perdu et d’une certaine dose de stress.

Il en est de même lorsqu’on parle de référencement. Nous pouvons souvent lire ou entendre que Google utilise plus de 200 facteurs différents pour classer les pages, mais ce que nous entendons moins est que la plupart de ces facteurs n’ont pas suffisamment de poids face aux autres. Encore une fois, le principe de Pareto s’applique mais cette fois, ce ratio est encore plus déséquilibré. De petits changements donnent parfois de gros gains.

Utiliser le principe de Pareto

Il est tout à fait possible d’utiliser ce principe dans le référencement à partir du moment où nous analysons correctement le coté effort / gains.

20% de notre contenu apporte 80% de notre trafic
Contenu / Trafic global

20% des backlinks apportent 80% du trafic référent
Backlinks / Trafic référent

20% de nos fans/followers sont à l’origine de 80% de nos retweets
Abonnées / Retweets

Je vous encourage de vérifier ce principe sur vos propres site. Pour ce faire, exportez vos données analytiques dans votre tableur préféré et calculez (sur la période de votre choix) le nombre de pages représentant 80% de votre trafic. En ce qui concerne ce blog, il m’a fallu 14 articles pour atteindre le seuil des 80%

Si, plus par hasard qu’autre chose, nous arrivons à un bon exemple du principe de Pareto, gardez à l’esprit qu’il ne s’agit pas de se rapprocher au plus du fameux 80/20, mais d’identifier un certain déséquilibre entre un volume d’effort et les résultats obtenu. Ainsi, vous pouvez très bien avoir 75/25, 90/10…

A partir de là, essayer d’identifier des traceurs, des similitudes entre les contenus qui vous apportent beaucoup de trafic (étiez vous le premier à parler d’un sujet précis, à annoncer un nouveau produit…) et – plus important encore – cherchez les similitudes entre les contenu qui fonctionnent moins bien (est-ce que le timing n’était pas bon, sujet trop pointu pour intéresser un maximum de personne…).

N’hésitez pas à segmenter les données afin d’identifier les contenus qui sont le plus partagés sur les réseaux sociaux etc.

De cette façon, nous pouvons utiliser le principe de Pareto pour comprendre ce qui marche et en faire davantage et comprendre ce qui ne fonctionne pas et rectifier le tir ou ne plus perdre notre temps.

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Vérifiez les sanctions manuelles directement dans le Webmaster Tools

Alors que Google continue sa lutte contre le spam dans leur index et les pages de résultats, une ‘nouvelle’ fonctionnalité a vu le jour dans Google Webmaster Tools. En effet, les webmasters peuvent maintenant voir si les sites qu’ils gèrent ont été sanctionnée par une intervention manuelle.

 | Vérifiez les sanctions manuelles directement dans le Webmaster Tools

Avec cette fonctionnalité, Google souhaite “rassurer une grande majorité de webmasters qui n’ont rien à craindre”. L’ajout de cette fonctionnalité semble être une bonne chose même si l’annonce de Google nous informe qu’une “analyse récente a montré que bien moins de 2% des sites sont touchés par une action manuelle”

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Que devons nous retenir de la nouvelle politique de Google concernant les liens ?

Depuis quelques temps maintenant, Google ne cesse de changer ses algorithmes et sa politique autour des liens et notamment du link building. Ces nouvelles politiques concernent trois grands types de backlinks. Les liens provenant d’articles invités (guest blogging) si effectué à grande échelle l’affichage, l’article marketing les publireportages et les liens issus des communiqués de presse.

Article marketing à grande échelle

Nous avons abordé ce sujet dans un précédent article dans notre newsletter. Comme prévu, Google ne prend pas très bien les liens générés par des soumissions en masse d’articles contenant des liens optimisés.
Si vos articles n’apportent pas beaucoup de valeur et sont uniquement destinés à la construction de backlinks, alors vous devez changer votre approche.

Publireportage ou « native advertising »

Cela ne devrait pas être une surprise. Google décourage le publireportage ou les articles sponsorisés. Cela à du sens, car n’importe qui pourrait – en contrepartie d’une certaine somme d’argent – obtenir une position plus élevée dans les résultats de recherche. Par conséquent, ces liens doivent être nofollow, de sorte qu’ils ne contribuent pas à l’augmentation de votre PageRank.

 

Les liens optimisés dans les communiqués de presse

Selon Google, les liens issus des communiqués de presse ayant une ancre optimisée (riche en mots clés) sont considérés comme non-naturels. Si vous publiez un article ou un communiqué de presse, assurez-vous que les liens soient en nofollow.  

Les sites de plugins et de thèmes

Alors, comment tout cela impacte les sites qui proposent des widgets, des plugins et autres thèmes gratuitement ? Eh bien, Google n’a pas de problème avec eux directement (qu’ils les proposent gratuitement ou non d’ailleurs).
Mais ce que font bon nombre de développeurs de plugins et thèmes gratuits est d’insérer un lien vers un de leurs propres sites, de sorte que chaque fois que quelqu’un installe un plugin, ils obtiennent un backlink depuis la page d’accueil ou autre. Dans la majorité des cas, ces liens sont en DoFollow.

De même, près de 95% des thèmes gratuits contiennent des liens dans le pied de page que vous ne pouvez pas supprimer facilement (chiffrement en base64 et j’en passe) et peut-être plus gênant encore, sur certains thèmes WordPress premium.

Ce ne sont donc pas les thèmes ou les plugins qui violent directement les politiques de Google mais bien les liens qui viennent avec. Ces liens entre dans la catégorie des liens optimisés non-naturels. Ainsi, si vous êtes concerné par cette stratégie, veillez à ne plus inclure de liens ou les mettre en nofollow anfin qu’ils n’améliorent pasle classement PageRank.

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Google répond aux questions d’ordre médicale dans les SERPs

Si (sur Google.com) vous effectuez une recherche sur les causes, symptômes et autres traitements de telle ou telle maladie, il y a de fortes chances que Google vous donne des axes de réponses comme le montre la capture d’écran ci dessous

 | Google répond aux questions d’ordre médicale dans les SERPs

Si les extraits proposés par Google ne permettent pas – pour l’instant – de répondre complètement à la question, nous pourrions craindre qu’à terme, l’internaute n’ait plus a cliquer sur les liens de tel ou tel site parce qu’il a déjà la réponse sur Google. Les sites perdraient ainsi pas mal de trafic et potentiellement beaucoup d’argent.

La fonctionnalité ne semble pas encore disponible en France, mais je me demande l’impact que cela pourra avoir sur les sites santés où la concurrence fait rage pour se positionner sur la première page de Google.

Il nous restera à identifier comment optimiser nos pages pour que Google nous site dans cet encadré.

Affaire à suivre…

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Analyse de sentiment : bientôt un facteur de positionnement ?

Certains référenceurs estiment que l’analyse des sentiments pourrait voir le jour dans une des prochaines mise à jour Google pour devenir un facteur de positionnement. Cela signifierait que les liens associé à un contenu ‘négatif’ (mauvaise critique…) seraient dévaluées (non pris en compte) et les liens associés à des contenus positifs auraient plus de poids pour le classement de vos pages.

Est-ce réaliste ?

Depuis plusieurs années maintenant, force est de constater que certains signaus montrent une évolution dans cette direction.

  • En 2008, un employé de Yahoo! a publié une étude scientifique intitulée “Opinion Mining and Sentiment Analysis” (PDF disponible ici )
  • En janvier 2013, Google a déposé un brevet appelé “Domain-specific sentiment classification” (Lire le brevet)
  • Google possède un autre brevet intitulé “Large-scale sentiment analysis”. (Lire le brevet ).
  • Google a de nombreux autres brevets qui pointent dans la même direction, comme “Systems and methods for reputation management” ou encore “Phrase based snippet generation”.

La technologie est donc disponible. Google pourrait donc décider, dans un proche avenir, s’il l’utilisera pour classer les pages.

Un boulevard pour les Community Manager ?

Au lieu de créer des liens, les experts du net linking pourraient donc devoir gérer la réputation en ligne de leur entreprise/client en plus de développer les liens. Les mentions négatives ne devraient donc pas être ignorées, mais utilisés pour donner à la clientèle une expérience positive.

Bien évidement, rien n’est actuellement confirmé et si je ne pense pas que Google envisage d’intégrer rapidement une analyse de sentiment pour positionner les pages, ce ne serait pas dénué de sens.

Qu’en pensez-vous, est-ce vraiment réaliste ?

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